FOKUS CINEMA PUNK 2020


Dharma Guns de Jean-François Ossang

Thriller
France
2010
88′

Une fille pilote un hors-bord et tracte un jeune skieur. Ils bravent l’un comme l’autre leurs limites quand un choc survient…Par la suite, Stan van der Daeken s’éveille du coma pour découvrir que des généalogistes recherchent un individu dont l’identité correspond à la sienne. Loin de s’interroger sur la réalité de cette filiation testamentaire, il souscrit à l’héritage du Professeur Starkov et s’embarque pour le pays de Las Estrellas…

Samedi 7 mars à 20h15 à l’Omnia

Heroes 88 (Héroxs del 88) de Luis Hitoshi Diaz

Documentaire
Argentine
2019
100′

En 1998, Chuchu Fasanelli et Walter Kolm, deux jeunes, agés de 24 et 20 ans, fondateurs de la Radio Trípoli, éditent la première compilation de groupe de punk et hardcore argentins.

Mercredi 4 mars de 14h à 18h à l’ Auditorium du Musée des Beaux-Arts de Rouen

Mirage de Christophe Beaucourt

Thriller
France
2019
90′

Quelque part dans une mégapole indéterminée, Charlie est un photographe aux abois, il est en train de perdre la vue. Atteint d’une maladie oculaire dégénérative qui provoque des hallucinations, il doit trouver l’argent nécessaire pour se faire opérer. Son ami Tony s’est ruiné en essayant de faire soigner Margot, sa femme, condamnée par une maladie orpheline. Elle souffre et devant l’inéluctable, elle souhaite mourir. Si Tony récupère l’assurance-vie de Margot, il pourra payer l’opération de Charlie. Pour cela, ce dernier doit simuler un cambriolage qui tourne mal au cours duquel Margot sera assassinée.

Mercredi 4 mars de 14h à 18h à l’ Auditorium du Musée des Beaux-Arts de Rouen

Music is the art of time 3: LP Film Laibach de Igor Zupe

Documentaire
Slovénie
2018
52′

Cette troisième partie de la série documentaire se concentre sur les événements entourant le groupe Laibach en Yougoslavie et en Europe entre 1980 et 1985, une période allant de la première apparition du groupe à la promotion de leur premier album en Slovénie.

Samedi 7 mars de 14h à 18h à l’ Auditorium du Musée des Beaux-Arts de Rouen

PROGRAMME COLLECTIF JEUNE CINEMA

Jeudi 5 mars de 14h à 18h à l’Auditorium du Musée des Beaux-Arts de Rouen

30 Days A Week de Mahmoodreza Esmaili Zand
2019
Iran
7′

Parcourir les rues, les stations de métro… La vie continue jour après jour vers cette ennuyante routine. Un signe changera un jour cette vie ; peut-être, peut-être pas !

C’est comme ça que les cauchemars ont commencé de Alexandru Petru Badelita
2019
Roumanie,France
7′

Ce court-métrage est une introspection poétique sur la peur de la mort et sur la façon dont cette peur peut nous garder prisonnier du passé.

Deeply Absurd Lucidity de Sammy Sayed
2018
Égypte
8 minutes

Un homme pris au piège dans les limbes est pris de visions aléatoires et absurdes. Celles-ci semblent être dirigées par un obscur métamorphe ayant piraté son esprit et ses émotions.

Vers le Soleil de Nour Ouayda
2019
Liban
18′

Vous êtes maintenant dans le hall principal du Musée National à Beirut. Un garde vous rappelle que vous êtes encouragés à toucher les objets archéologiques. Une voix dans votre casque vous suggère de lécher la pierre. Vous êtes maintenant face à un trou dans le mur dans la partie inférieure gauche d’une mosaïque. La voix du casque vous indique que ce trou a été causé par un sniper. Par curiosité, vous appelez le 1-9-9-1 afin d’écouter le reste de l’histoire.

Po:natis 12 de Davorin Marc
2019
Slovénie
2′

Ce que nous voyons : une mosaïque de photogrammes. Ce que nous entendons : un texte écrit, convertit en code-barres, enregistré depuis une piste optique 35 mm.

Adieu, Corpus ! de Alexander Isaenko
2018
Ukraine
8′

Adieu, Corpus ! est un film sur la versatilité du corps humain. Le corps c’est la chair, le corpus, le contenant des organes, l’assemblement des membres, la collection de règles, et les limites qui nous définissent. Le film expose le corps comme lieu, et non comme sujet. Il voyage à travers ses frontières, à tâtons à travers les événements, au bord de ses limites, jusqu’à ce qu’il les dépasse et sorte du cadre. Alors, le corps physique meurt et devient virtuel.

Grandparents de Milo Masoničić
2018
Monténégro
24′

Grandparents est un film sur un couple âgé. Il raconte la complexité de leur relation, remplie de tendresse, de douleur et de temps. Ils passent leurs journées dans leur appartement, encombré de choses inutiles, attendant l’arrivée d’un mystérieux invité. Pendant ce temps, un jeu de lumière et d’ombre révèle leurs souvenirs et leurs sentiments.

PUNK

Entrée de secours de Jérôme De Missolz
1982
France
18′

Vous verrez Johnny Rotten ou plutôt son fantôme Johnny Lyndon injurier le troupeau des humains this is religion, your religion — les dernières images d’un film qui ne vous aura laissé aucune échappatoire — pas plus de sortie pour la punkette qui exhibe son sexe dans un couloir de chiottes que pour toutes ces stars du rock qui éructent pour combler le vide — sur le plan musical, une saturation combinatoire de sons en allure de requiem — les images : mouvement ininterrompu dans un espace quotidien apocalyptique. C’est bien de sauvagerie, d’ivresse frénétique, d’énergie suicidaire qu’il s’agit.

Alan Vega, just a million dreams de Marie Losier
2014
États-Unis,France
16′

Portrait intimiste du pionnier du rock électronique minimaliste, Alan Vega, chanteur et compositeur au sein du duo Suicide. Alan joue avec la caméra tout en vivant avec sa famille : Liz Lamere, sa femme et collaboratrice, et leur fils prodige Dante, réplique de Alan. Plein de joie, d’excentricité et d’illumination, le très rock’n’roll Alan Vega est toujours vivant, drôle et rebelle !

Passengers de Marc Plas
2010
France
5′

J’ai filmé un concert d’Iggy Pop avec une caméra super 8 Canon 1014 et de la pellicule Kodak 500T (du négatif couleur). Filmer au milieu du public a été une expérience qui a déterminé le montage du film.

Devilish Cheat – Statue Smashed Face de Fabien Rennet
2011
France
1′

musique: Devilish Cheat
réplique de la cathédrale de Milan + Berlusconi = statue smashed face

Vaseline de Nathan Hill & Malic Amalya
2016
États-Unis
7′

« Sur cette table c’était le pavillon qui disait aux légions invisibles mon triomphe sur les policiers. J’étais en cellule. Je savais que toute la nuit mon tube de vaseline serait exposé au mépris – l’inverse d’une Adoration Perpétuelle – d’un groupe de policiers beaux, forts et solides. Si forts que le plus faible en serrant à peine l’un contre l’autre les doigts pourraient en faire surgir, avec d’abord un léger pet, bref et sale, un lacet de gomme qui continuerait à sortir dans un silence ridicule. Cependant j’étais sûr que ce chétif objet si humble leur tiendrait tête, par sa seule présence il saurait mettre dans tous ses états toute la police du monde, il attirerait sur soi les mépris, les haines, les rages blanches et muettes… » (Jean Genet, Journal du voleur)

Piégé dans un système de détention, de surveillance et de restriction, une pédale cuir déjoue la violence étatique en se remémorant son amant baignant dans la vaseline.

Narcisso Metal de Jean-Pierre Ceton
1979
France
12′

Narcisso Metal est un film pour Narcisse, miroirs et vitres où le regard est sujet, puisque c’est le jouet de Narcisse. Ce qui n’est pas sans danger pour lui comme on le sait. Film autoportrait à proprement parler : dans la plupart des scènes, le réalisateur se filme lui-même au moyen d’un déclencheur automatique ou à distance de la caméra.

Paris Pourri de Yves-Marie Mahé
2012
France
13′

La première génération punk française est, intellectuellement, très confuse.
En effet, aller à la télévision pour la contester est la cautionner. Le fait de pouvoir s’y exprimer est la preuve d’une relative tolérance.
Si le discours prononcé est ridicule, la faute n’en incombe qu’aux autoproclamés porte-paroles du mouvement (à l’opposé de l’anarcho- punk argumenté et réfléchi du groupe anglais Crass).
Plutôt que d’exprimer une réelle opposition, l’urgence parisienne semble avoir été de faire le kéké en portant des lunettes noires en boite de nuit.